Passerelle de l'actualité
9 Novembre 2018
La Fête des lumières de Lyon, qui attire
chaque année des centaines de milliers de visiteurs dans le centre-est de la
France, présentera début décembre une programmation tournée vers
l'international et retrouvera des sites délaissés ces dernières années.
"Ce sera une très, très belle édition", a promis le maire de la deuxième
ville de France Gérard Collomb lors de la présentation vendredi d'une partie
des installations et scénographies qui seront montrées au public du 6 au 9
décembre dans le centre-ville.
"Cette année, il y aura à peu près 80 propositions artistiques (...) qui
vont magnifier la ville et sublimer son architecture et son patrimoine", a
souligné Yann Cucherat, l'adjoint au maire de Lyon en charge des grands
événements.
De même, a-t-il poursuivi, la fête poursuit son "ouverture au monde avec 12
pays représentés, comme le Canada, la Suisse, la Norvège, la Suède, Hong-Kong,
la Chine et d'autres encore".
La cathédrale Saint-Jean sera notamment le support d'un projet novateur
piloté par l'artiste portugais Nuno Maya et intitulé "Pigments de lumière",
composé de tableaux impressionnistes conçus avec des pigments, encres et fleurs
précipités dans l'eau.
L'emblématique place Bellecour sera quant à elle transformée en chambre
d'enfant peuplée de personnages géants en relief, les "Anooki".
Côté sécurité, 1.400 policiers, gendarmes, militaires seront déployés
autour d'un périmètre hermétique avec des points d'entrée et de sortie
soigneusement filtrés.
Le budget artistique de la fête, d'un montant de 2,6 millions d'euros, est
financé par un partenariat public/privé.
Le savoir-faire lyonnais en matière de festivals lumière s'exporte depuis
plusieurs années, avec notamment cette année des éditions très remarquées à
Hong-Kong et à Quito (Equateur).