Passerelle de l'actualité
17 Juillet 2020
La conscience sur l’ampleur d’un danger constitue l’arme la plus destructrice du virus, dommage qu’elle ne soit pas très contagieuse. C’est un mercredi, du 15 juillet 2020. Le thermomètre a accordé sa permission pour apprécier la température de l’extérieur. Il était 17h00 sonnante, lorsque nous arrivâmes au parc Michel Chartrand. Le ciel bleu azur. Le vent soufflait tendrement. Des oiseaux chantaient leur mélodie du bonheur. Le parc a réunis tous les éléments de séduction. Donc, la présence de l’homme était indispensable. Déjà, à l’entrée le va et vient des voitures et des piétons nous a donné un avant-gout sur la situation. Effectivement, c’est ce que nous avions prévu. Un monde fou ! Des petits groupes installés au bord du lac. Par contre d’autres personnes, préféraient la marche dans les sentiers. La nature se venge de l’homme. Elle le séduit, et elle le morsure pour injecter son virus. Hélas! La quasi-totalité des personnes sans masque. Et pourtant ! Les récentes études ont confirmé que les microgouttelettes de salive générées par la parole peuvent rester suspendues dans l’air. Pire. Les lieux occupés par certaines personnes seront automatiquement remplacés par d’autres. Donc, si une personne porteuse de virus, peut facilement contaminer les autres. Bien évidement à travers les gouttelettes expulsées quand la personne tousse, éternue ou autre. Nous avons sollicité certaines personnes afin de livrer leurs points de vue sur la situation. Ils étaient à l’unanimité pour dire que les activités extérieures sont permises, mais uniquement dans la mesure où ceux qui les pratiquent respectent la règle du deux mètres de distance avec les autres. Nos interlocuteurs, estiment qu’il est temps de prendre conscience de ce virus et son impact sur la santé de citoyen. « La santé de l’être humain avant tout ». Donc, la politique du gouvernement du Québec concernant l’obligation du port de masque est une sage décision, car celle-ci constitue une opportunité idoine pour réduire davantage le nombre des contaminations et la protection de nos ainés. Il y a lieu de noter que Le directeur national de santé publique du Québec Dr Horacio Arruda, avait affiché sa pleine conviction sur la nécessité de porter le masque. Il a indiqué à cet effet à l’occasion d’un point de presse organisé à Rimouski que le port du masque est là pour un bon bout de temps. Et un bon bout de temps partout au Québec ». Selon lui, le port de masque doit devenir une habitude, comme de prendre les clés de l’auto avant de sortir.
Makhlouf Ait Ziane